La santé mentale des agriculteurs – Une conversation qui compte

« De ce projet, j’ai tiré quelques leçons importantes; par exemple même si quelque chose semble rentable dans un tableau Excel, la réalité peut être tout autre. Du point de vue de la productivité, ce projet a été un désastre pur et simple parce qu’il a commencé au moment d’une augmentation du prix du maïs et d’une chute du prix du porc. À la fin de l’automne et au début de l’hiver 2012, notre situation financière s’est rapidement détériorée et il est apparu clairement que nous risquions de perdre tout ce que notre mère et notre père avaient mis sur pied. J’ai intériorisé le tout et je me suis accusé d’avoir fait échouer le projet et d’avoir rendu encore plus précaire les finances de mes parents. Je ne dormais plus, je ne pouvais plus communiquer avec mes êtres chers et j’étais sur le chemin de la dépression. Je me détestais sans limites, je criais dans l’étable lorsque je faisais des erreurs simples, je me retrouvais paralysé au volant de mon auto sur le chemin de l’étable et j’avais même peur d’entrer dans le bâtiment. » 

« Tout le monde était déçu et en colère parce que les vaches étaient malades, parce qu’on perdait de l’argent et parce qu’on était sur la voie de l’échec, et mon mari semblait se considérer coupable d’être la cause de tous nos ennuis. Lorsqu’il était de mauvaise humeur, je ne pouvais rien faire pour le calmer. Ce n’était jamais contre moi ou contre les autres membres de la famille, mais certains jours il était tout simplement très en colère. Chaque fois qu’il arrivait de nouveaux ennuis, j’avais peur de sa réaction. Dans toute la mesure du possible, je m’efforçais de lui cacher les problèmes. J’ai commencé à considérer que je devais être constamment « solide » pour faire contrepoids à son état. À de nombreuses occasions j’aurais voulu manifester ma colère, mais je me retenais pour éviter d’ajouter à ses inquiétudes. » 

Ces deux extraits proviennent de blogues rédigés par des membres de familles d’agriculteurs ontariens qui ont eu le courage de parler de leurs épisodes de problèmes de santé mentale.

Jusqu’à une date récente, il n’existait pas de données sur la santé mentale des agriculteurs canadiens, mais la Dre Andria Jones-Bitton et Briana Hagen, candidate au PhD du Ontario Veterinary College, sont en train de changer cela. Au cours de la phase 1 de leur projet (septembre 2015 à janvier 2016), elles ont effectué une enquête à d’envergure nationale sur les niveaux de stress et de résilience chez les producteurs agricoles; 1 132 d’entre eux y ont participé. Selon les résultats obtenus, environ 45 pour cent des répondants subissaient un niveau de stress élevé, 58 pour cent étaient aux prises avec divers niveaux d’anxiété et 35 pour cent d’entre eux étaient dans un état répondant à la définition de la dépression.

Il n’est peut-être pas surprenant qu’on constate chez les agriculteurs des niveaux de stress supérieurs à la moyenne étant donné la combinaison très particulière de risques et de difficultés auxquels ils sont confrontés : sécheresses, ravageurs, maladie, phénomènes météorologiques extrêmes, volatilité des prix, obligation de perpétuer l’héritage familial, etc. Cependant ces chiffres étaient deux à quatre fois plus élevés que ceux qui ressortaient d’études antérieures portant sur des agriculteurs britanniques et norvégiens et qui s’appuyaient sur les mêmes échelles de mesure. Et, ce qui est encore plus inquiétant, les résultats montrent que nous avons encore beaucoup de chemin à faire pour ce qui est de la stigmatisation liée aux problèmes de santé mentale : 40 pour cent des agriculteurs ont déclaré qu’ils hésiteraient à recourir aux services d’un professionnel à cause de ce que les autres personnes pourraient penser, et un tiers d’entre eux ont indiqué qu’une telle démarche pouvait avoir pour effet de stigmatiser une personne pour la vie.

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La Dre Jones-Bitton et Mme Hagen sont déterminées à s’appuyer sur ces résultats pour en arriver à une intervention qui aura un effet salutaire sur le secteur. Lors de la phase 2 de leur projet, elles tiendront des entrevues en tête-à-tête avec des producteurs, des employés de soutien du secteur, des fonctionnaires et des vétérinaires pour parler de leurs réflexions et leurs expériences en matière de bien-être mental et de résilience dans le milieu agricole, et pour connaître leurs idées sur les ressources et le soutien dont le secteur a besoin. À partir de ces entrevues elles élaboreront un programme de familiarisation à la santé mentale spécifique au milieu agricole, ainsi qu’un modèle de réponse d’urgence en santé mentale en cas de crise (p. ex. épidémies, incendies d’étables).

C’est donc une excellente occasion de faire connaître vos histoires et de contribuer à l’amélioration de la santé mentale dans le secteur agricole canadien! Pensez à mettre un peu de temps de côté pour participer à cet intéressant projet!


Les entrevues dureront environ une heure et elles pourront se dérouler à l’endroit qui vous conviendra, d’ici au début de l’automne. On vous versera une prime pour vous remercier de votre temps et de votre précieuse contribution. Si vous souhaitez participer, veuillez communiquer avec Briana Hagen (bhagen@uoguelph.ca ou 306-381-8927) ou avec la Dre Andria Jones-Bitton (aqjones@uoguelph.ca ou 519-824-4120, poste 54786).

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Avez-vous un plan d’urgence en matière de gestion de l’eau ?

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En 2016, bon nombre de régions de la province ont connu des conditions très chaudes et sèches. Un grand nombre de puits étaient encore à sec au début de l’hiver dernier. D’autres années, comme au début de la saison de croissance 2017, nous avons connu des périodes de précipitations excessives, qui ont saturé les sols et causé des inondations. Ces deux types de situations causent beaucoup de problèmes aux éleveurs de bétail et de volaille.

On ne peut pas décider du temps qu’il fera, mais on peut s’y préparer. Le ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales de l’Ontario (MAAARO) vous invite à vous préparer aux imprévus climatiques par l’application de mesures de conservation de l’eau, une utilisation prudente de l’eau pour mieux faire face aux bas niveaux d’eau et le recours à des systèmes de drainage efficaces en vue de remédier à la saturation des sols et au ruissellement.

Points à prendre en compte pour faire face aux bas niveaux d’eau :

  • Planifiez vos besoins en déterminant le volume d’eau requis pour vos animaux et en tentant de prévoir combien de temps peuvent durer vos réserves en eau. Ayez un plan d’urgence que vous pouvez appliquer au cas où vos sources d’eau deviennent insuffisantes. Servez-vous de la feuille de travail du Plan d’urgence du PAE de l’Association pour l’amélioration des sols et récoltes de l’Ontario sur les bas niveaux d’eau pour faciliter la préparation du plan.
  • Ajoutez dans votre plan d’urgence une liste des autres sources d’eau accessibles. Il peut s’agir des coordonnées des transporteurs d’eau ou de sondeurs de puits. Rappelez-vous que ces services risquent de ne pas être disponibles lorsque les niveaux d’eau sont à leur plus bas et qu’il faut les prévoir en conséquence.
  • Envisagez d’installer un compteur d’eau pour mesurer avec précision la quantité d’eau utilisée.
  • Demandez un permis de prélèvement d’eau auprès du ministère de l’Environnement et de l’Action en matière de changement climatique (des règles et circonstances particulières s’appliquent).
  • Surveillez le stress dû à la chaleur chez votre bétail ou vos volailles et dotez-vous de solutions lorsque le stress thermique est élevé et que les niveaux d’eau sont bas.
  • Vérifiez votre stock d’aliments pour animaux dès maintenant. Si les stocks sont peu levés pour cette période de l’année, envisagez de trouver des sources additionnelles d’alimentation animale pour l’automne et l’hiver. Il n’est pas trop tôt!

Points à prendre en compte pour faire face aux excès d’eau :

  • Vérifiez votre stock d’aliments pour animaux, puisque les précipitations excessives peuvent avoir des répercussions sur les périodes de semis et de récolte.
  • Assurez-vous d’avoir suffisamment de paille et d’autres matériaux de litière.
  • Inspectez votre propriété, vos bâtiments et les surfaces dures comme les zones de chargement et les aires de stationnement) pour repérer les zones à risque d’inondation. Posez des gouttières pour rediriger l’eau à l’écart de vos bâtiments et dressez un plan de drainage. Prévoyez les étapes à suivre en cas d’inondation pour déplacer les animaux, les aliments et le matériel.
  • Préparez un plan de gestion du ruissellement issu des cours d’élevage. Évaluez si votre capacité de stockage de fumier liquide est suffisante pour vous permettre d’entreposer du matériel additionnel qui proviendrait d’enclos d’élevage détrempés et si ce n’est pas le cas, dotez-vous d’un plan de rechange (par exemple l’utilisation d’un espace d’entreposage chez un voisin). Prévoyez aussi des mesures pour éviter le ruissellement provenant des structures d’entreposage du fumier, qui serait causé par la pluie et les eaux d’inondation.
  • Dotez-vous d’un plan au cas où l’épandage du fumier est retardé en raison de la pluie et que les structures d’entreposage sont au maximum de leur capacité.
  • Vérifiez si les génératrices d’électricité sont adéquates pour répondre aux besoins de votre ferme en cas de panne.
  • Prévoyez d’autres routes afin d’éviter les déplacements sur les chemins inondés, en tenant compte des entrées et des sorties (camions de lait, camions transportant la moulée).

Le MAAARO collabore avec d’autres ministères provinciaux, des offices de protection de la nature et d’autres partenaires en vue de mettre en place des moyens pour vous faciliter la gestion de l’eau. Voici des exemples de ressources existantes à ce sujet :

L’Ontario offre des programmes de gestion des risques pour vous aider lorsque des situations hors de votre contrôle affectent votre exploitation. Communiquez avec Agricorp pour en savoir davantage sur ces programmes.

Consultez les pages Web du MAAARO sur les intempéries, les bas niveaux d’eau, l’irrigation et le drainage pour des ressources qui pourront vous aider à faire face à diverses conditions climatiques.

Pour des questions sur les plans d’urgence, communiquez avec le Centre d’information agricole du MAAARO au 1 877 424-1300 ou écrivez à ag.info.omafra@ontario.ca.

ontario.ca/maaaro

 

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Le marketing direct à l’honneur en cette Semaine des aliments locaux

Pour la première fois, le Recensement de l’agriculture de 2016 contenait la question suivante : « Cette exploitation a-t-elle vendu des produits agricoles directement aux consommateurs pour la consommation humaine? » Grâce à cette simple question, nous avons maintenant un aperçu inédit des ventes directes d’aliments locaux en Ontario!

Au pays, c’est en Ontario qu’on trouve le plus grand nombre d’exploitations ayant déclaré des ventes directes au consommateur, soit 7 474; suivent la Colombie-Britannique et le Québec avec 5 667 et 5 459 respectivement. Globalement, 15,1 % des fermes ontariennes offrent directement des aliments locaux aux consommateurs.

À l’échelon régional, on remarque des schémas très intéressants pour ce qui est de la prévalence des ventes directes au consommateur effectuées à la ferme. Cliquez ici pour voir les cartes de répartition par nombre et par pourcentage d’exploitations ayant déclaré des ventes directes. En Ontario, la région Centre-Ouest est l’un des grands centres du marketing direct, avec 330 exploitations ayant adopté cette pratique dans Grey, Wellington, Niagara, Simcoe et Waterloo. L’examen de la carte des régions de la province ayant le plus fort pourcentage de fermes pratiquant la vente directe aux consommateurs est également extrêmement intéressant. À ce chapitre, c’est Haliburton qui est en tête avec 53 % des exploitations ayant adopté cette pratique sous une forme ou une autre; puis vient Muskoka avec 48 %. À Thunder Bay, Algoma, Parry Sound et Kenora, c’est environ 40 % des fermes qui effectuent des ventes directes au consommateur, ce qui reflète bien l’importance du marketing direct comme canal de vente pour les producteurs du Nord de l’Ontario.

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Cinq premières régions par le nombre de fermes ayant vendu des produits à valeur ajoutée directement au consommateur
  Comté/région Nombre de fermes
1 Niagara 54
2 Simcoe 45
3 Grey 41
4 Durham 36
5 Prince Edward 32

Que vend-on?

Presque toutes les exploitations ontariennes qui effectuent du marketing direct (97 %, soit 7 265 fermes) vendent des produits agricoles non transformés alors que seulement 12 % d’entre elles, soit 907, vendent des produits à valeur ajoutée. Il y a là un potentiel de croissance parce que l’Ontario est en retard sur le Québec, sur la plupart des Provinces maritimes et sur la moyenne nationale qui est de 14 %. C’est dans la région de Niagara qu’on trouve le plus grand nombre de fermes ayant déclaré des ventes directes de produits à valeur ajoutée, soit 54.

 

Cinq premières régions par le nombre de fermes ayant effectué des ventes par l’intermédiaire de marchés de producteurs agricoles
  Comté/région Nombre de fermes
1 Niagara 122
2 Simcoe 85
3 Haldimand-Norfolk 72
4 Wellington 67
5 Grey 65

Comment vend-on?

En Ontario, le principal canal de vente par marketing direct est la vente au détail sur place (à la ferme, étalages, kiosques, autocueillette), qu’on trouve dans 90 % des cas (6 709 exploitations). Les marchés de producteurs agricoles constituent le second canal en importance : on compte 1 619 fermes qui vendent leurs produits dans un ou plusieurs marchés de producteurs agricoles, soit 3,3 % de l’ensemble des exploitations de la province, juste au-dessus de la moyenne nationale de 2,8 %. C’est dans la région de Niagara qu’on compte le plus grand nombre de fermes ayant déclaré des ventes dans les marchés de producteurs agricoles (122), et c’est dans les régions de Kenora, Thunder Bay et Algoma qu’on trouve la plus forte proportion d’exploitations ayant effectué ce type de ventes.

Dans tout l’Ontario, 403 fermes ont déclaré avoir vendu par l’intermédiaire de l’agriculture soutenue par la communauté (ASC). Ces exploitations sont assez également réparties à travers la province, avec au moins une dans chaque comté ou région à l’exception de Rainy River. C’est dans Grey, Durham et Wellington qu’elles sont les plus nombreuses, soit 19 dans chaque cas.

Des 24 510 exploitations agricoles canadiennes ayant déclaré des ventes directes au consommateur, 30 % se trouvent en Ontario! À l’occasion de cette Semaine des aliments locaux, mettons à l’honneur notre secteur du marketing direct à la ferme, non seulement parce qu’il engendre des possibilités économiques, mais aussi parce qu’il facilite l’accès aux aliments locaux, et qu’il contribue à l’esprit communautaire et à l’éducation sur l’agriculture et l’alimentation.

Note : Toutes les données présentées dans ce blogue proviennent du tableau CANSIM 004-0244, Recensement de l’agriculture, fermes déclarantes de produits vendus directement aux consommateurs dans l’année civile précédant le recensement.

 

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Nouveaux cours en ligne sur la salubrité des aliments et la traçabilité!

Donnez un avantage compétitif à votre entreprise – suivez gratuitement des cours en ligne pour en apprendre plus sur les pratiques optimales de l’industrie et pour devenir plus compétitif sur le marché!

Accédez aux nouveaux cours en ligne sur la salubrité des aliments et la traçabilité dans le système d’apprentissage en ligne sur l’agriculture et l’alimentation par le truchement du campus Ridgetown de l’Université de Guelph.

Les nouveaux cours en ligne sur la traçabilité enseignent comment des pratiques optimales peuvent avoir les effets suivants :

  • maximiser la productivité, améliorer l’efficience opérationnelle, réduire les coûts et améliorer les processus commerciaux;
  • servir à accroître l’avantage compétitif en accédant à de nouveaux marchés;
  • améliorer la gestion de la chaîne d’approvisionnement.

Les nouveaux cours en ligne sur la salubrité des aliments vous aideront :

  • à identifier les dangers en matière de salubrité des aliments qui guettent votre exploitation;
  • à comprendre les pratiques optimales et à élaborer des programmes pour lutter contre ces dangers;
  • à diminuer la probabilité des dangers en matière de salubrité des aliments qui peuvent entraîner une éclosion de maladie d’origine alimentaire ou un rappel de produit.

Visitez le site Web de l’Université de Guelph pour ouvrir GRATUITEMENT un compte. Ensuite, connectez-vous et commencez à apprendre – où et quand cela vous convient! Des versions accessibles des cours sont aussi disponibles. Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquez avec le campus Ridgetown de l’Université de Guelph au rcagfood@uoguelph.ca ou au 519 674-1500, poste 63295.

Vous préférez des cours donnés en classe?  Des cours et des ateliers sur la salubrité des aliments et la traçabilité donnés en salle de classe sont toujours offerts par l’Association pour l’amélioration des sols et des récoltes de l’Ontario (AASRO). Visitez leur site Web pour connaître les dates et les endroits des prochains cours en salle de classe.

Le développement des cours en ligne a été financé par le truchement de Cultivons l’avenir 2, une initiative fédérale-provinciale-territoriale qui encourage l’innovation, la compétitivité et le développement des marchés dans le secteur canadien de l’agroalimentaire et des produits agricoles.

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De nouvelles publications gratuites sur la santé des sols peuvent maintenant être commandées!

 

Le ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales de l’Ontario (MAAARO) va publier 21 nouvelles publications sur la santé des sols. Ces publications fournissent de l’information sur les pratiques de gestion optimales pour vous aider à préserver vos sols tout en améliorant leur santé et la production de vos cultures. Allez voir les cinq nouvelles publications suivantes sur la page Web de La santé des sols en Ontario :

  • Ajout d’amendements organiques
  • Structures de lutte contre l’érosion
  • Démobilisation des terres cultivées
  • La santé des sols en Ontario
  • Brise-vents dans les champs

Vous savez déjà que des sols de bonne qualité, en santé et productifs sont essentiels pour un système agroalimentaire fort et durable. Ces publications font partie de notre série de fascicules sur les pratiques de gestion optimales et peuvent vous aider à planifier et à mettre en œuvre des pratiques qui amélioreront la santé de vos sols et accroîtront leur rendement. La santé des sols connaît malheureusement un déclin en Ontario. Bien que de nombreux agriculteurs utilisent de bonnes pratiques de gestion des terres, ils pourraient faire encore bien plus pour améliorer la santé des sols et protéger ceux-ci pour assurer leur productivité à long terme.

Les cinq publications mentionnées ci-dessus seront suivies de bien d’autres. Consultez régulièrement notre page Web pour savoir quand sortiront les prochaines publications. Celles-ci comprendront :

  • Cultures-abris et fumier
  • Culture sans labours pour la santé du sol
  • Systèmes de cultures vivaces
  • Drainage souterrain
  • Érosion hydrique du sol
  • Et bien d’autres encore!

Nos publications sur la santé des sols ont été élaborées pour appuyer la future Stratégie pour la santé et la préservation des sols agricoles. Nous collaborons avec des parties intéressées et des spécialistes pour formuler cette stratégie afin d’assurer une production agricole solide et durable en Ontario tout en protégeant l’environnement et en s’adaptant à un climat en plein changement.

Toutes les publications sont disponibles sur le site de ServiceOntario une fois qu’elles sont publiées. Vous trouverez de l’information sur le processus de commande sur la page Web de La santé des sols en Ontario.

Avez-vous des questions sur la santé des sols? Communiquez avec le Centre d’information agricole au 1 877 424-1300 ou par courriel à ag.info.omafra@ontario.ca.

ontario.ca/c7m2

 

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Les candidatures pour le Programme des prix de la première ministre pour l’excellence en innovation agroalimentaire 2017 sont maintenant acceptées!

Le secteur agroalimentaire a toujours su faire preuve de créativité lorsqu’il s’agit de diriger ses entreprises, d’adapter ses pratiques et de collaborer afin d’être concurrentiel dans l’économie mondiale. Afin de contribuer à stimuler et à célébrer cet esprit d’innovation, le gouvernement de l’Ontario a créé le Programme des prix de la première ministre pour l’excellence en innovation agroalimentaire.

Avez-vous conçu et déployé un produit ou un procédé unique qui favorise l’innovation dans le secteur ontarien de l’agriculture et de l’alimentation? Inscrivez-vous et courez la chance de recevoir l’un des prix suivants :

  • Prix de la première ministre (un prix d’une valeur de 75 000 $)
  • Prix ministériel (un prix d’une valeur de 50 000 $)
  • Prix du chef de file en innovation (trois prix d’une valeur de 25 000 $ chacun)
  • Prix provinciaux (45 prix d’une valeur de 5 000 $ chacun)

Les producteurs primaires, les entreprises de transformation et les organismes agroalimentaires sont invités à présenter leur candidature. Vous pouvez présenter un éventail de projets innovateurs, y compris des projets ayant fait preuve d’innovation en matière d’intendance environnementale et de bioénergie. Voici des exemples de projets environnementaux qui ont remporté un prix par le passé :

  • En 2009, l’entreprise Leamington Area Drip Irrigation a remporté le Prix de la première ministre pour son projet visant à améliorer la valorisation de l’eau dans 13 exploitations agricoles partenaires. Le pipeline final est long de 36 kilomètres et le système peut contrôler précisément la quantité d’eau prélevée dans le lac Érié et distribuée à 2 500 acres de tomates dans la région de Leamington.
  • L’entreprise Truly Green a remporté un prix en 2014 pour son système qui utilise les sous-produits d’une usine d’éthanol voisine afin de rendre ses serres carboneutres.
  • L’exploitation agricole Van Arkel Farms Farms a gagné un prix en 2016 pour ses projets liés à la santé des sols. Certaines de ses innovations comprennent des expériences menées avec différentes cultures de couverture pour protéger les sols et séquestrer rapidement les éléments nutritifs, un système d’avant-garde de travail du sol réduit et l’élaboration d’un injecteur de fumier sur mesure qui réduit l’écoulement et minimise le dérangement du sol.

Plusieurs domaines et projets peuvent se qualifier aux termes du programme en plus de l’intendance environnementale. Téléchargez le guide du programme et le formulaire d’inscription 2017 à l’adresse suivante : ontario.ca/innovationagroalimentaire. Le guide du programme donne des idées de domaines et de projets innovateurs, mais les auteurs d’une demande ne sont pas tenus de respecter cette liste. Consultez le ontario.ca/innovationagroalimentaire pour obtenir des renseignements sur les précédents lauréats du Prix de la première ministre et pour d’autres idées de projet.

Inscrivez-vous aujourd’hui pour courir la chance d’être lauréat d’un Prix de la première ministre! Les demandes seront acceptées jusqu’au 28 avril 2017 à 23 h 59. Vous trouverez des renseignements sur la présentation d’une candidature dans le guide du programme.

Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec le Centre d’information agricole du MAAARO au 1 877 424-1300 ou faites parvenir un courriel au premiersagrifoodinnovationaward@ontario.ca.

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Comité d’examen des programmes de gestion des risques des entreprises (CEPGRE)

Le MAAARO est à la recherche de membres potentielles pour le Comité d’examen des programmes de gestion des risques des entreprises (CEPGRE). Le ministère cherche à combler les postes à temps partiel de président, vice-président et membres pour le Comité.

Le comité est chargé de traiter les demandes d’examen des décisions prises par un administrateur de programmes en ce qui a trait aux demandes de participation à un programme et de faire des recommandations non contraignantes à l’agent de mise en œuvre. Il est important que les membres du CEPGRE reflet la diversité du secteur agricole de l’Ontario. Plus amples renseignements sur le Comité, les exigences et descriptions de tâches sont publiés sur le site web du Secrétariat des Nominations (https://www.pas.gov.on.ca/scripts/fr/advertPositions.asp)

Pour présenter une demande, rendez vous sur le site Web du Secrétariat des nominations (https://www.pas.gov.on.ca/scripts/fr/advertPositions.asp ) avant le 7 mars 2017.

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