Comment conquérir les marchés et influencer les acheteurs d’aliments

Selon un homme d’affaires, plus gros n’est pas toujours synonyme de meilleur.

« Pourquoi avons-nous décidé de mettre l’accent sur les produits locaux? Parce que les gros joueurs n’y arrivent pas facilement. » C’est la stratégie commerciale utilisée par Jim Beveridge, propriétaire de B&H Your Community Grocer, un détaillant indépendant de Kemptville. Son épicerie tire profit de sa petite superficie dans ce combat à la David et Goliath pour obtenir des parts de marché et des ventes.

Selon Jessica Kelly, une spécialiste en commercialisation directe des produits de la ferme du ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales (MAAARO), les détaillants en alimentation, les chefs et les autres acheteurs d’aliments veulent s’approvisionner auprès des producteurs locaux. « Pourtant, lorsque vient le temps de traiter avec les producteurs agricoles et les petits transformateurs, ils déclarent qu’il existe souvent un fossé entre ce dont ils ont besoin, le moment où ils en ont besoin et leurs pratiques commerciales », ajoute-t-elle.

En mars, le MAAARO offrira un atelier d’une journée à l’intention des producteurs agricoles et des petits transformateurs sur la manière de combler ce fossé.

Les spécialistes du ministère qui sont chargés de la gestion et du développement des entreprises, de la réglementation et de la salubrité des aliments donneront aux propriétaires et aux gestionnaires d’entreprise des renseignements sur les divers réseaux de vente et leur fonctionnement afin qu’ils soient en mesure de découvrir les réseaux de vente inexploités dont ils pourraient tirer parti. Chaque atelier tiendra compte des intérêts de la région et abordera divers sujets parmi les suivants : marchés possibles, réglementation et salubrité des aliments, établissement des prix en fonction du bénéfice, emballage et étiquetage. Il permettra également aux participants de savoir où ils peuvent s’informer et trouver du soutien.

Votre entreprise pourrait vendre à une épicerie ou un détaillant local, un restaurant ou un organisme du secteur public comme un programme d’alimentation en milieu scolaire ou universitaire. En quelques heures, vous en apprendrez davantage sur les marchés potentiels et les attentes des clients. L’atelier de formation sur la vente d’aliments en Ontario est offert le 2 mars à Smiths Falls, le 3 mars à Renfrew et le 9 mars à Vineland. Comme les places de cet atelier gratuit sont limitées, inscrivez-vous dès maintenant à http://www.ontario.ca/chbi.

 

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À propos de Betty Summerhayes, OMAFRA, Technology Transfer Specialist

Technology Transfer Specialist, OMAFRA
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