Nouvelles exigences proposées en matière de salubrité des aliments

Nouvelle année. Nouveau départ.

Nouvelles exigences proposées en matière de salubrité des aliments.

Est‑ce que votre entreprise importe des aliments au Canada, exporte des aliments vers d’autres pays ou vend des aliments dans d’autres provinces?

 Si vous réalisez ces activités ou prévoyez le faire, lisez ce qui suit.

Une réglementation souple, rigoureuse et axée sur la prévention aidera grandement les entreprises à maintenir leur bonne réputation, la santé et la loyauté de leurs clients et à éviter des rappels onéreux.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a récemment lancé une période de consultation de 90 jours sur le projet de Règlement sur la salubrité des aliments au Canada en vue de mieux protéger la santé des Canadiens.

Quels seront les changements apportés?

Si vous importez des aliments ou préparez des aliments aux fins d’exportation ou de commerce interprovincial, vous serez tenus de mettre en place des mesures de contrôle préventif et pourriez être tenus de les consigner par écrit dans un plan. Les mesures de contrôle préventif vous permettraient de cerner et de gérer les risques liés à la salubrité des aliments avant la vente des produits aux consommateurs. Des systèmes préventifs rigoureux, comme des mesures de contrôle de la salubrité et des outils de traçabilité, pourraient vous aider à devenir plus concurrentiels au Canada et à l’étranger.

Vous pourriez également être obligés d’obtenir une licence et de respecter certaines exigences en matière de traçabilité. Apprenez‑en plus sur les principaux éléments du projet de règlement en regardant cette vidéo.

Apprendre

Il peut quelquefois être difficile de comprendre et d’appliquer des règlements. Le site Web de l’ACIA regorge de ressources qui peuvent vous aider à déterminer en quoi vous serez visés par le projet de règlement.

Pour déterminer si vous aurez besoin d’une licence ou d’un plan de contrôle préventif écrit ou quelles exigences en matière de traçabilité vous devrez respecter en vertu du projet de règlement, répondez à quelques questions au moyen de nos outils interactifs.

Participer

Participez à cette importante initiative et restez au courant à son sujet :

  • Consultez le site à l’adresse gc.ca/alimentssalubres pour vous inscrire à un webinaire ou à une séance d’information en personne dans votre région.
  • Suivez-nous sur Twitter, LinkedIn et Facebook ou inscrivez‑vous pour recevoir des mises à jour par courriel.
  • Participez à la conversation en ligne sur la salubrité des aliments avec le mot‑clic #AlimentsSalubres.
  • Vous avez des questions? Composez le 1‑800‑442‑ 2342 ou soumettez vos questions à l’adresse gc.ca/contacteznous.

Exprimez-vous!

Lorsque vous en saurez plus sur le projet de règlement, faites‑nous part de votre opinion. Soumettez vos commentaires à l’adresse inspection.gc.ca/alimentssalubres avant la fin de la période de consultation le 21 avril 2017.

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Crédit d’impôt pour les agriculteurs qui font des dons d’aliments

Créé en 2014, le crédit d’impôt aux agriculteurs pour les dons d’aliments accorde aux agriculteurs un crédit d’impôt correspondant à 25 % de la juste valeur marchande des produits agricoles dont ils font don. Les programmes alimentaires communautaires, comme le Programme de bonne nutrition des élèves, y trouvent également leur profit en recevant des dons plus nombreux d’aliments frais afin de les distribuer aux familles de l’Ontario.

Grâce au crédit d’impôt, plus de produits locaux se retrouvent dans les assiettes, notamment dans celles des personnes de nos collectivités qui en ont le plus besoin.

Pour obtenir le crédit d’impôt, vous devez :

  • être un résident de l’Ontario;
  • avoir une entreprise agricole en Ontario;
  • avoir fait don de produits agricoles à un programme alimentaire communautaire admissible en Ontario.

Les produits admissibles comprennent :

  • les viandes et sous-produits de viande;
  • les œufs et produits laitiers;
  • les poissons;
  • les fruits et légumes;
  • les céréales et légumineuses à grains;
  • les fines herbes, le miel, le sirop d’érable et les champignons.

Pour recevoir des dons, les programmes alimentaires communautaires doivent :

  • être enregistrés comme un organisme de bienfaisance aux termes de la Loi de l’impôt sur le revenu (Canada);
  • être en mesure d’émettre des reçus pour la juste valeur marchande des aliments qu’ils reçoivent des agriculteurs.

Pour de plus amples renseignements sur le crédit d’impôt, rendez-vous à l’adresse suivante : Ontario.ca/donalimentaire

Si vous êtes un agriculteur, communiquez avec les organismes communautaires de votre région afin de voir comment vous pourriez amener plus de produits locaux frais sur la table des personnes qui en ont besoin.

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La formation sur la lutte intégrée sera gratuite jusqu’au 30 avril 2017

Pour aider les agriculteurs de maïs et de soja à se conformer aux nouvelles règles visant à protéger les insectes pollinisateurs, l’Ontario continue à dispenser gratuitement le cours de formation obligatoire jusqu’au 30 avril 2017.

Les agriculteurs qui veulent acheter ou utiliser des semences de maïs ou de soja traitées aux pesticides néonicotinoïdes doivent suivre ce cours de formation.

Ce cours d’une demi-journée, dispensé en français ou en anglais, peut être suivi en ligne ou en classe à divers endroits en Ontario, dont le campus Ridgetown de l’Université de Guelph. Pour s’inscrire, appeler au 1 866 225-9020 ou aller à www.IPMcertified.ca.

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Les tarifs de travail à forfait ont encore augmenté en 2015

Entre la date de production du rapport de 2012 et 2015, les tarifs de travail à forfait ont augmenté, ce qui s’inscrit dans une tendance à long terme dans ce domaine. La Figure 1 montre des tarifs de travail à la moissonneuse-batteuse pour le maïs-grain de 1994 à 2015. Ils accusent une augmentation constante depuis les 20 dernières années, et cela vaut aussi pour la majorité des grandes cultures. Globalement, de 2012 à 2015, les tarifs par acre ont augmenté de 8,5 % pour l’ensemble des exploitations, soit de 2,8 % par an.

Tarifs de travail à la moissonneuse-batteuse, ma&iumls-grain

Le recours aux travaux agricoles à forfait permet aux exploitants d’acheter du temps de travail aux champs et d’autres services, ce qui leur évite d’acquérir le matériel et de faire le travail eux-mêmes. Pour ce qui est des propriétaires de matériel, l’offre de services de travaux agricoles à forfait peut être l’activité principale d’une entreprise, une activité agricole secondaire qui permet de répartir le coût du matériel sur une plus grande superficie ou un outil de mise en marché complémentaire à la vente d’autres intrants agricoles.

Tous les trois ans, on demande à des entrepreneurs offrant du travail agricole à forfait en Ontario quels ont été leurs tarifs. Les résultats sont consignés dans l’Enquête sur les tarifs perçus en 2015 pour les travaux agricoles à forfait. Les chiffres qui apparaissent dans les tableaux du présent rapport sont de simples moyennes des tarifs facturés dans l’ensemble de l’Ontario en 2015. Rien ne permet d’assurer que les tarifs moyens qui apparaissent ici permettront de couvrir les coûts de la fourniture du service en question. Avant d’établir vos propres tarifs, calculez soigneusement tous vos coûts et vos revenus.

En passant, une note intéressante d’ordre démographique : en 1994, au total, 772 entrepreneurs ont répondu à l’enquête contre 220 en 2015. Les entrepreneurs offrant du travail à forfait sont de moins en moins nombreux, tout comme les agriculteurs.

L’accroissement annuel des tarifs des travaux à forfait n’est pas aussi important qu’on aurait pu le croire étant donné que les prix des machines et les coûts en général augmentent encore plus rapidement. Il pourrait y avoir plusieurs raisons à cela; par exemple la taille de l’échantillon a changé au cours du temps, l’étude ne porte pas toujours sur les mêmes entrepreneurs et il existe divers facteurs qui influencent l’offre et la demande dans ce secteur. Une autre raison possible pourrait être la taille des machines qu’ils utilisent et les superficies qu’ils couvrent. Avec le temps, les machines sont de plus en plus grosses, ce qui permet de couvrir une plus grande superficie et donc de répartir plus largement les coûts fixes. Par exemple, en 2006, le semoir à maïs ordinaire couvrait 8 rangées de large, contre 12 rangées en 2015. La superficie couverte est passée de 8 acre/heure en 2006 à 10 acre/heure en 2015. Il n’existe pas de données sur la taille des machines des entrepreneurs offrant des travaux à forfait avant 2006, mais il est probable qu’ils reflèteraient aussi une tendance à l’augmentation au cours du temps.

Les coûts de propriété et d’exploitation des machines augmentent et cette tendance se répercute sur les tarifs de travail à forfait. Le Tableau 1 montre l’accroissement des tarifs de travail à forfait pour la production de maïs-grain de 2009 à 2015. Entre les périodes de sondage, l’augmentation était de 12 à 13 $, soit 8 %. Avant de déterminer si la meilleure option est d’acquérir votre propre matériel ou de faire appel à des entrepreneurs à forfait, il faut bien connaître les coûts liés à la machinerie.

Tableau 1. Comparaison des tarifs de travaux à forfait

Exploitations productrices de maïs 2009 2012 2015
Labour
24 $
25 $
29 $
Sarclage (2 x)
24 $
26 $
28 $
Mise en terre
19 $
22 $
22 $
Pulvérisation
9 $
9 $
10 $
Épandage d’engrais
8 $
8 $
9 $
Récolte
40 $
42 $
44 $
Transport par camion
32 $
32 $
35 $
Total
152 $
164 $
177 $

La Fiche technique du MAAARO intitulée Guide to Custom Farmwork and Short-term Equipment Rental, en anglais seulement) contient des outils de prise de décision à l’intention des gestionnaires d’exploitations agricoles et des entrepreneurs offrant des travaux agricoles à forfait, en ce qui concerne l’utilisation du matériel et le temps de travail requis pour atteindre les objectifs de production et de profits. Il existe également des outils informatiques pour la gestion sur Excel pour le calcul des tarifs de travail agricole à forfait et de location du matériel à court terme.

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Où les nouveaux agriculteurs peuvent-ils trouver du financement pour leur entreprise, qu’elle soit nouvelle ou établie?

Vous avez décidé de devenir agriculteur.

Il y a de nombreuses choses auxquelles vous devriez réfléchir au moment de vous lancer dans l’agriculture. Ainsi, vous devriez avoir une idée de ce que vous voulez produire, de l’endroit où vous vous installerez, de la manière dont vous acquerrez vos compétences et financerez votre entreprise.

Les gens qui montent leur entreprise agricole à partir de rien ont rarement les moyens de la lancer, de l’exploiter et d’assurer sa survie sans aucune aide extérieure. Mais à quelle porte irez-vous frapper?

À part les amis et la famille, votre institution financière constitue un choix évident. La plupart des banques et des coopératives d’épargne et de crédit peuvent vous offrir les services de spécialistes de l’agriculture qui connaissent bien votre réalité. Grâce à leurs connaissances et à leur expertise, ils pourront vous conseiller dans vos démarches afin que vous puissiez obtenir le financement qui répondra aux besoins de votre entreprise.

Outre les banques traditionnelles, il existe des établissements qui offrent du crédit aux milieux agricoles. Ceux-ci proposent habituellement à leurs clients des services financiers spécialisés. Par exemple, Financement agricole Canada et Agricultural Credit Corporation (pour les coûts d’exploitation) sont deux établissements importants qui prêtent aux entreprises agricoles et connexes au secteur de l’agriculture du Canada.

Selon le stade de développement de votre entreprise, il est possible que vous soyez admissibles à divers programmes gouvernementaux. Si le gouvernement ne finance généralement pas les exploitations agricoles en démarrage, il existe un certain nombre de programmes de partage des coûts qui soutiennent les nouvelles initiatives favorisant la création d’emploi, l’innovation et le développement économique. Le Fonds pour l’emploi et la prospérité, Cultivons l’avenir 2 et diverses subventions offertes par la Fondation Trillium de l’Ontario n’en sont que quelques exemples.

Le financement participatif est un autre type de financement dont la popularité ne cesse de grandir. Il permet de recueillir des dons contre des récompenses. Les récompenses offertes devraient être directement liées aux produits ou services de votre entreprise agricole. Si ce mode de financement semble être un moyen d’obtenir « des fonds gratuits », les fonds sont imposables. Votre campagne de financement ne verra le jour que si vous consacrez des efforts importants à la gestion du projet, à sa promotion et à la mise en œuvre des engagements à la fin de la campagne. Pour plus d’information sur les considérations juridiques du financement participatif pour une entreprise, particulièrement lorsqu’il s’agit de financement participatif par actions, consultez National Crowdfunding Association of Canada.

Quelle que soit la décision que vous prendrez concernant le financement de votre nouvelle entreprise agricole, faites en sorte de bien vous renseigner et assurez-vous de comprendre les risques auxquels vous vous exposez. En disposant d’un plan d’affaires solide, vous serez en mesure de mener les activités prévues et d’en prévoir le déroulement.

Consultez Ontario.ca/agbusiness pour plus de renseignements.

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Voulez-vous augmenter les rendements de vos cultures tout en réduisant l’érosion du sol?

Les brise-vent peuvent augmenter les rendements de vos cultures jusqu’à 15 %, ce qui compensera largement la quantité de terrain nécessaire à leur installation. Comment? Les brise-vent améliorent le microclimat qui existe dans un champ en réduisant la vitesse des vents, en augmentant les températures et en réduisant les pertes d’humidité.

Avez-vous envisagé de planter des brise-vent? Les brise-vent peuvent aussi :

  • réduire l’érosion du sol;
  • minimiser les odeurs et la dérive des pulvérisations;
  • procurer une source supplémentaire de revenus;
  • réduire jusqu’à 30 pour cent vos coûts de chauffage et d’énergie;
  • abriter le bétail du vent et du soleil.

 windbreaksfr

Graphique : Chaque bande représente un rendement moyen, tel qu’étudié par l’Université de Guelph, campus de Ridgetown. Les rendements augmentaient du côté sous le vent du brise-vent sur une distance jusqu’à 12 fois la hauteur du brise-vent. Les augmentations du rendement des cultures variaient en fonction du type de culture. Tiré du fascicule Établissement du couvert forestier.

 Quels sont les coûts associés à la plantation de brise-vent?

Des coûts sont associés à la plantation de brise-vent, notamment la préparation du terrain, l’achat et la plantation d’arbres. Certains offices de protection de la nature de l’Ontario possèdent des programmes de partage des coûts qui peuvent vous aider à atténuer ces coûts. Communiquez avec l’office de protection de la nature de votre région pour découvrir comment il peut vous aider à planifier et à planter un brise-vent.

Quel type de brise-vent devriez-vous planter?

Le type de brise-vent que vous plantez et la manière de procéder dépendent de l’objectif que vous recherchez.

  • On plante le plus souvent d’un à trois rangs d’arbres pour protéger les grandes cultures du vent et pour réduire l’érosion du sol. Les rangs multiples de brise-vent comprennent souvent au moins un rang de conifères.
  • Envisagez de planter au moins un rang d’essences de feuillus pour de futures sources de revenus supplémentaires, comme du bois pour des piquets de clôture, du carburant et du bois d’œuvre.
  • Plantez un rideau abri (plus de trois rangs d’arbres) autour de votre maison et vos bâtiments agricoles afin d’économiser sur vos coûts énergétiques.
  • Planter des brise-vent de conifères pour abriter le bétail du vent et le protéger du soleil.
  • Les brise-vent peuvent dévier les odeurs vers le haut s’ils sont adéquatement situés par rapport à l’étable.
  • Plus le brise-vent est grand, plus vaste est la zone qu’il protège. Tenez compte de la hauteur maximale des espèces d’arbres que vous choisissez et vérifiez s’ils vous fourniront la protection dont vous avez besoin.
  • Gardez à l’esprit les cultures que vous comptez planter à côté du brise-vent, ainsi que la résistance à l’hiver et la durée de vie typique des espèces d’arbres sélectionnées.
  • Certains arbres peuvent mieux convenir que d’autres pour des zones où on retrouve des drains en tuyau, un facteur important et qui peut avoir un impact économique.

Le type de sol de votre terrain et la région de la province où vous vous trouvez se répercuteront aussi sur le type d’arbres que vous pouvez planter. Les arbres peuvent s’épanouir et offrir une protection maximale lorsqu’ils sont jumelés aux bons sols. Consultez l’Atlas des arbres du ministère de l’Environnement et de l’Action en matière de changement climatique afin de trouver les arbres qui conviennent le mieux à votre situation.

Besoin d’aide?

Pour obtenir de l’aide pour planifier et planter un brise-vent, communiquez avec l’office de protection de la nature de votre région. Un représentant pourra visiter l’emplacement où vous comptez planter un brise-vent et vous aidez à en faire le plan, à préparer le terrain, à choisir les espèces d’arbres, à prévoir l’espacement adéquat et la plantation, ainsi qu’à entretenir le brise-vent.

Le ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales (MAAARO) possède plusieurs ressources pour vous aider à planifier votre brise-vent. Consultez notre site Web pour visionner nos vidéos sur la planification, la plantation, l’entretien des brise-vent, et pour découvrir les réussites d’agriculteurs en cette matière. Notre fascicule intitulé Les pratiques de gestion optimales : Établissement du couvert forestier fournit une marche à suivre détaillée sur la planification et la plantation d’un brise-vent et contient aussi des conseils d’entretien. Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec le Centre d’information agricole du MAAARO au 1 877 424-1300 ou au ag.info.omafra@ontario.ca.

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L’agroalimentaire dans le Nord, vous avez votre mot à dire!

Le gouvernement de l’Ontario veut que vous l’aidiez à identifier des possibilités de croissance du secteur de l’agriculture, de l’aquaculture et de la transformation des aliments dans le Nord de l’Ontario. Faites-nous connaître vos idées sur la façon dont l’industrie et le gouvernement peuvent travailler ensemble pour impulser la croissance du secteur.

Le Plan de croissance du Nord de l’Ontario a identifié le secteur de l’agriculture, de l’aquaculture et de la transformation des aliments comme étant un des onze secteurs prioritaires pouvant contribuer à la diversification et à la croissance de l’économie dans le Nord de l’Ontario. Le ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales de l’Ontario (MAAARO) est en train d’élaborer une stratégie pour la croissance du secteur et a publié un document de travail sur son site Web et dans le Registre environnemental de l’Ontario.

Vos idées sont importantes quant à l’élaboration d’une stratégie pour le secteur. Commencez par lire le document de travail.

Ensuite, faites-nous connaître vos idées de l’une des façons indiquées ci-dessous. Les commentaires doivent être soumis au plus tard le 3 juillet 2016.

  • Participez à une réunion dirigée d’intervenants dans laquelle votre groupe peut donner des réponses à des questions particulières. Pour de plus amples renseignements sur les personnes-ressources des réunions à venir (ajoutez le nom de la personne-ressource locale du MAAARO et ses coordonnées).
  • Veuillez communiquer vos commentaires par écrit :

Direction des politiques de développement économique

1, Stone Road Ouest

2e étage N.-E.

Guelph (Ontario)

N1G 4Y2

  • Par télécopieur : 519 826-4328 (à l’intention de la Direction des politiques de développement économique, MAAARO).

Le MAAARO élaborera une stratégie pour le secteur de l’agriculture, de l’aquaculture et de la transformation des aliments à partir des idées dégagées lors des réunions et des commentaires soumis au Ministère d’ici le 3 juillet 2016. La stratégie, ainsi que d’autres plans et stratégies pour le Nord de l’Ontario, devraient pouvoir impulser des politiques, des programmes et des investissements dans le Nord de l’Ontario au cours des 20 prochaines années.

En outre, le MAAARO fera, avec des promoteurs intéressés, un suivi de possibilités prometteuses afin de comprendre comment le gouvernement peut aider ces promoteurs à aller de l’avant dans leurs plans.

Si vous avez des questions, veuillez communiquer avec northernagrifood@ontario.ca).

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